Né en 1954, Tahar Djaout, après des études de mathématiques et en sciences de l’information, se consacre au journalisme, notamment à Algérie-Actualité dont il dirigera, plusieurs années durant, la rédaction culturelle.
« Ce livre vient d’un long silence » écrit Ghania Mouffok dans sa préface.
Eveline Safir Lavalette, moudjahida d’origine européenne, ayant fait le choix, très tôt, et évident pour elle, d’être Algérienne au point d’en payer le prix fort (arrêtée en novembre 1956, elle est condamnée à trois ans de prison, torturée, abusivement internée dans un service psychiatrique aura attendu l’âge de 86 ans pour enfin publier ces textes que l’on reçoit comme un don.
Destin hors du commun que celui de Jugurtha.
Enfant naturel du prince Mastanabal, il était voué à une existence obscure.
Le 24 décembre 1847, l’émir Abd el-Kader (1808-1883) attend, dans le froid et la pluie, d’embarquer sur Le Solon qui a mouillé dans le petit port de Djemâa-Ghazaouët proche de la frontière marocaine.
Dans ce livre-référence, Nadir Marouf s’intéresse avec minutie et érudition au destin des oasis occidentales Algériennes, et à celui de leurs habitants.
« Kan ya makan, fî qadîm zaman, l-hbaq wa soussan…Il était une fois, dans l’ancien temps, un basilic et un lys…»
Ainsi pourrait commencer ce livre écrit par Jamal Bellakhdar, ethnobotaniste passionné, relatant la fabuleuse histoire des plantes et des arbres du Maghreb.
Confession furtive et feutrée d’une jeune femme tentée par le suicide, qui déballe sur le papier le fatras de son destin raté et gâché alors que la pluie ne cesse de tomber.
« Ce recueil de textes présente les contributions de la journée organisée en hommage à Claudine Chaulet.
À l’occasion du cinquantième anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, les Éditions La Découverte (Paris) et les Éditions Barzakh (Alger) publient conjointement et simultanément cet ouvrage collectif destiné à un large public sur l’histoire de l’Algérie à la période coloniale (1830-1962).
698 : Carthage est prise par les Islamo-Arabes.
1518 : Kheireddine, le maître d’Alger, fait allégeance à l’Empire ottoman.