Né à El-Biar en 1930, Jacques Derrida a vécu en Algérie jusqu’à l’âge de dix-neuf ans. il est issu d’une famille originaire de la péninsule ibérique qui habitait l’Algérie depuis près de cinq cents ans.
A travers le regard d’un adolescent africain qui s’engage dans l’armée sans bien savoir pourquoi, Ken Saro-Wiwa nous plonge dans le chaos d’un conflit absurde, celui de la guerre civile nigériane (1967-1970).
Ce livre, comme celui qui le précédait (« Carreaux de faïence à l’époque ottomane » barzakh, 2003 propose un regard inédit : ici, ce ne sont pas tant les carreaux de faïence qui sont systématiquement répertoriés que les bâtisses ottomanes d’Alger (et d’Oran ainsi que de Constantine) : un bref historique accompagne la description de chaque lieu (Bastion 23, Dar Mustapha Bacha, Dar Aziza, La citadelle, …).
Cet ouvrage est une ode au désert, immensité à la beauté insolite, lyrique et métaphysique, qui toujours a nourri l’imaginaire humain.
Au terme d’intenses recherches, Gisèle Halimi redonne vie à cette reine de l’Aurès qui, au IIe siècle, résista aux troupes du général arabe Hassan. Entre son amour pour Khaled, le neveu de son ennemi, et son implacable désir de victoire, elle incarne le destin d’une femme exceptionnelle qui, jusqu’à la mort, commanda aux hommes, des montagnes de l’Aurès aux plaines de l’oued Nini.
L’oubli, la mise à l’écart, le rejet sont des chapitres importants de toute histoire de la pensée en contextes islamiques contemporains. Il y a oubli, effacement volontaire de grands pans de la pensée classique, comme la grande page humaniste indissociable de la philosophie.
Le cadavre d’un entomologiste est retrouvé dans une ferme de la Mitidja. Ainsi démarre ce roman policier. Chantage, enlèvement, trahison ; à mesure que progresse l’enquête, des personnages se croisent, se menacent, se séduisent, maintenant le suspens jusqu’au bout.
Aïssa et Moussa, les cantonniers hilares et sympathiques ; Trabelsi le camionneur ; Yassina et son café surgi de nulle part ; Rimitti, la belle dans son voile jaune ; ammi Fota, le vieux retraité d’Alger ; Akli, le faiseur de trous, mystérieux et entêté…Autant de personnages attachants et insolites inventés.